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    Par L'Economiste| Edition N°:3854 Le 28/08/2012 | Partager

    LES couvertures sociales de la CNSS se sont bien améliorées en cinq-six ans et ce avec une amélioration plus forte des salaires déclarés que du nombre de personnes cotisantes. Un phénomène tout à fait remarquable, contredisant tout ce que les Cassandre racontent des couvertures sociales. Les données montrent parfaitement que l’augmentation des salariés déclarés ne fait pas tomber le salaire moyen. C’est tout le contraire qui s’est produit. Et en plus, on ne surprendra personne si on dit que l’AMO a fait de meilleures affiliations que le régime général de la CNSS, en moins de temps.
    Cette fois la capacité de la Caisse à améliorer la pénétration de la politique sociale est démontrée.
    Reste maintenant à gagner sur le niveau de recouvrement, et ce dans les mêmes proportions que pour les affiliations et déclarations.
    Sur cette question, les résistances existent comme sur l’inscription et les déclarations. Elles sont moins dures mais plus pernicieuses, plus fuyantes.
    La CNSS propose de moduler les sanctions. C’est important, mais pas le plus efficace.
    En effet, aujourd’hui une sorte de pudeur empêche la Caisse de poser la question de manière claire et transparente. La CNSS, par nature, connaît ses fauteurs de troubles. Mais elle agit encore comme si elle se trouvait en position de faiblesse, redoutant que la transparence fasse fuir ses «clients». Sauf qu’elle n’est pas là dans une position commerciale. Sa position est celle d’un créancier public, dont elle a d’ailleurs les privilèges légaux et même un peu plus.
    L’argent des cotisations sociales n’est pas un argent ordinaire. C’est un argent qui, plus encore que les dettes commerciales ou les versements fiscaux, mérite une politique spécifique de transparence.  C’est un argent mutualisé, qui justifierait pleinement que le nom des mauvais payeurs soit tout simplement affiché. Y a-t-il une meilleure arme de dissuasion?

    Nadia SALAH

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