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    Par L'Economiste| Edition N°:1663 Le 16/12/2003 | Partager

    Si nous vivons de plus en plus longtemps, a priori, nous ne devrions pas avoir à nous en plaindre. Que la longévité de la population marocaine nous promette des lendemains qui chantent, soit, mais encore faut-il que cette population puisse disposer de revenus certains. C’est le défi auquel sont confrontés nos régimes de retraite, en proie à la tendance universelle de l’accroissement démographique. Les assises qui commencent aujourd’hui à Rabat, devraient permettre en principe de dégager des pistes de réforme. La situation urge car nos systèmes semblent vulnérables. L’enjeu immédiat est le financement des régimes. Gageons que l’on parlera aussi macroéconomie. Tant mieux car le débat sur les retraites peut paraître irréel à de nombreux Marocains qui ne demandent qu’à travailler. Nos chiffres sur le chômage ne sont guère brillants et c’est peut-être là le coeur du problème. La conjoncture est telle qu’il y a peu d’argent à l’entrée des caisses de retraite et trop à la sortie. A quels niveaux de croissance devons-nous alors aspirer pour assurer un inversement de tendances, ou du moins un rééquilibrage?L’idéal serait aussi, pourquoi pas, d’élargir le débat à l’assurance-maladie, puisqu’une grande partie de la population est en marge du système de soins, parce que non solvable, tandis qu’une autre est officiellement couverte, mais souffre d’une insuffisance des remboursements. Comment aussi procéder à d’éventuels arbitrages sans prendre le risque de renchérir le coût du travail, ou sans compromettre le niveau des prestations? C’est à toutes ces questions que les experts doivent tenter de répondre. Un exercice difficile car quel que soit le scénario préconisé, ses implications risquent d’être hautement importantes. Et surtout, les attentes ne sont pas les mêmes pour tous. Mohamed BENABID

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